EDITORIAL Revue 17/5

L’évolution spirituelle de l’homme

Dans notre époque de désenchantement, de stress et de peur, il est très salutaire de chercher des raisons de s’émerveiller. Le faire, c’est se donner le léger choc qui va permettre d’amorcer le processus de questionnement et donc de connaissance, car l’étonnement est le passage absolument nécessaire à quiconque désire connaître au vrai sens du terme. Alors allons-y, émerveillons nous : Qu’est-ce qui est plus précieux que l’or ?

L’évolution de la conscience qui passe du rêve impersonnel à la clarté de la pensée individuelle puis supra personnelle. Qu’est-ce qui a subi le même destin que l’or, précipité des hauteurs solaires dans les affres des pires passions matérialistes ? – L’idée d’évolution spirituelle dont n’a été retenu que sa caricature bestiale, l’inverse même de toutes les merveilleuses capacités créatrices et libératrices de ce vrai don du ciel.

Ce parallèle, imité d’un célèbre passage du « Conte du Serpent Vert » de Goethe dans lequel celui-ci proclamait que le moment était venu d’un grand tournant dans l’évolution, ce parallèle éveille en nous un étonnement qui peut nous aider à saisir tout l’intérêt de comparer Goethe à Darwin, auquel l’année 2009 était doublement consacrée. Deux cents ans après lui, le problème qu’il posait de l’apparition et de la place de l’homme au sein de l’évolution des espèces a subi un fort déplacement : aujourd’hui, en effet, ce problème semble bien ne plus se situer sur le simple plan de la connaissance et s’être presque entièrement déplacé vers celui de l’action, de l’éthique.

D’où le questionnement qui surgit là : et s’il s’agissait uniquement de retrouver la signification authentique, archétypale, du concept spirituel d’évolution ? S’il suffisait, en quelque sorte, de confronter tous les immenses problèmes de notre temps à cette immense impulsion du monde des idées ? Mais ceci supposerait forcément de s’ouvrir totalement à cet immense idéal, d’en faire son guide personnel permettant de questionner toutes les situations douloureusement tragiques dans lesquelles nous entrons chaque jour.

C’est ce que nous essayons de développer ici. Mais il nous faut aussi nous excuser auprès de vous du très long délai d’attente que nous vous avons imposé…

Bien sûr, il y a eu différents problèmes techniques et humains et surtout le projet d’acquisition du manoir de Montaphilant, cette commanderie templière du XIIème siècle dont nous souhaitons faire un centre d’activités, notamment pour celles liées à Tournant et son association.

Ce furent 9 mois difficiles de gestation mais maintenant c’est chose faite et, tel un Phénix (c’est l’autre nom de Montaphilant, datant du Moyen-Age), Tournant renaît de ses cendres, plus actif que jamais !

L’association Tournant et la nouvelle association de Montaphilant pour le devenir humain (AMDH) vont devenir conjointement locataires du domaine. La première pourra y développer ses activités d’édition de la revue et de livres ainsi que ses stages et séminaires ; la seconde, créée spécialement pour administrer le domaine, participera en partie à l’organisation et à la préparation culturelles, mais elle se chargera surtout de la location des salles et de l’hébergement ainsi que de tout ce qui touche à l’accueil.

Chacun est, bien sûr, invité à adhérer à l’une ou l’autre de ces deux associations ou même aux deux - dans les deux cas, la cotisation annuelle est de 25 € et celle de soutien est de 50 € ou plus – elles en auront bien besoin et vous en seront gré. L’AMDH financera ses charges à l’aide des rentrées de locations de salles et gîtes.

Quant à l’association Tournant, ses ressources supplémentaires proviendront de deux sources : - d’une part, une rationalisation du travail matériel et une meilleure organisation du travail spirituel vont permettre de retrouver une régularité des parutions et de viser ainsi rapidement un élargissement du lectorat. Nous savons par plusieurs sources qu’existe actuellement un besoin objectif des connaissances issues de l’anthroposophie, notamment lorsque celles-ci savent s’adapter aux conditions des mentalités d’aujourd’hui.

- d’autre part, à partir d’un projet d’édition par Tournant d’une nouvelle série de livres, la « collection Montaphilant », à raison de six titres par an. Le propre de ces ouvrages, toujours sélectionnés en fonction des goûts des lecteurs de Tournant, c’est qu’ils seront vendus au profit du projet Montaphilant (et avant tout pour contribuer aux dépenses de loyer).

Pour vous, lecteurs et abonnés, acheter ces livres sera ainsi un acte ayant une double signification : celle de votre intérêt pour les contenus et celle d’un soutien concret à un projet plus global de changement de la vie culturelle (voir ci-contre le détail). Nous pourrons reparler de tout cela, et pourquoi pas, au manoir de Montaphilant !

La bonne nouvelle, c’est aussi que pour ces projets et améliorations, l’équipe s’adjoint trois nouveaux collaborateurs de grande qualité, ce sont deux anciens professeurs d’école Steiner et une artiste : Francis Boudenot, Daniel Plasschaert et sa compagne Karine.

Merci de votre confiance et patience, et à vous tous et toutes qui voudront nous accompagner dans cette aventure porteuse d’avenir. Michel Joseph La collection Montaphilant de Tournant Les titres des 6 ouvrages de cette collection pour l’année 2010 sont : Adam Bittleston « La solitude », Norman Davidson « Astronomie et Imagination », Dennis Klocek « Manuel de vision spirituelle », Michel Joseph « Du double à l’ange », Willi Sucher « Isis Sophia », Wim Veltman « Les Templiers et le Graal ».

Si vous achetez la série entière de l’année, nous vous proposons le tarif de 90 euros port compris, au lieu de 120 euros port non compris. Comme c’est en même temps un soutien que vous apportez à nos initiatives, afin de « vous aider à nous aider », voici une petite facilité : les personnes qui le souhaitent peuvent par exemple faire 3 chèques de 30 € à encaisser aux dates qu’elles nous indiqueront.

Merci encore à toutes et tous.  

 

 

Revue N° 17/5

Andreas Suchantke, Le sculpteur éthérique - Adam Bittleston, L’anneau des sens - Dorian Schmidt, Comment observer le sensible-suprasensible des substances (la perception comme objet d’observation) - Dankmar Bosse, Comment les vertébrés sont issus de l’évolution humaine - Michel Joseph, Darwinisme social ou Gœtheanisme social ? – Raphaël Simard, Évolution de la conscience, évolution de l’organisme : l’anthroposophie entre passé et avenir, matérialisme et spiritualisme - Steven Pinker, Le mystère de la conscience, et critique de l’article par Nicanor Perlas - Qu’est-ce que la conscience supérieure, Michel Joseph - Nouvelles du monde – Rubrique courrier – Robert di Giacomo, Au fil des pages – Misha Kniazeff, Le cœur, l’or et le soleil.  

texte

 

Sommaire du n° 17/1

  • Le principe d’économie spirituelle
  • Il y a 40 ans : le Printemps de Prague
  • La présence Rose-Croix en Bohême
  • Aux sources de l’Europe : Géorgie-Caucase-Mer Noire
  • Processus de maladie de l’ancien empire soviétique
  • Une mission de la Russie en Europe ?
  • Pour la mort de Soiljénitsyne : vivre selon la vérité
  • Le Cri : discours pour le prix Nobel (extraits)
  • Au programme
  • Etude astrosophique d’Alexandre Soljénitsyne
  • Interview de Denis Ruff : On a tous en nous quelque chose de l’Egypte
  • Nouvelles du monde
  • Afghanistan : des roses à la place de l’opium
  • Interview de Céline Gaillard : Les traces du sacré dans le quotidien
  • L’aventure de la musique grecque ancienne
  • Au fil des pages…
  • Les mystères du sang

17/1G

 

EDITORIAL TOURNANT 17/1

L’homme que l’on voit ici, au milieu de trois autres, a reçu des “messages d’éveil” à différents moments de sa biographie – ce sont les « étoiles intérieures » (centres de forces ou facettes à l’intérieur de son organisme). Leur réveil s’est accompli peu à peu, en s’ouvrant à ce qui provient d’étoiles semblables que nous rencontrons dans les autres.

Pour s’en rendre conscient, il nous faut, en arrêtant notre pensée sur les diverses personnes que nous avons côtoyées aux différents moments de notre vie terrestre, retrouver en celles-ci des résonances par rapport à des aspects de ce que nous sommes devenus. Ces personnes, partout autour de nous, correspondent elles-mêmes à des étoiles, c’est-à-dire à des réalités spirituelles de l’autre côté de la ligne du seuil (courbe orangée).

Par exemple, toutes les rencontres et collaborations dans la sphère lunaire avant la naissance, quand le projet biographique de chacun s’élaborait, en communion avec les êtres spirituels et toutes les personnes que nous serions amenés à retrouver sur terre.

A la limite du seuil on voit aussi des formes (géométriques ici, en rouge) qui correspondent aux formes de nos actes, sentiments, paroles, pensées, que nous amenons dans l’endormissement jusqu’au seuil.

De l’autre côté du seuil, un Ange accueille ces formes de nos pensées et de nos actes pour sculpter, poétiser, tisser leur substance dans notre corps astral.

Si celles-ci agissent pour l’Ange, non pas comme un poison mais vraiment comme une nourriture, il peut alors sculpter dans notre âme ce qui correspond à des idées-forces individuelles, particulièrement tout ce qui se rattache aux trois idéaux modernes de liberté pour la vie de l’esprit, égalité des droits et devoirs, fraternité au niveau de la vie économique.

A l’état de veille, nous pouvons développer ces idéaux en les appliquant aussi aux « centres de forces » (étoiles en nous et dans les autres), afin de retravailler ce qui s’est éveillé dans les rencontres humaines.

En bas à gauche, 2 flèches qui montrent que le Bien et les autres valeurs ne sont plus à chercher dans la hiérarchisation verticale mais dans l’horizontalité des rapports humains (la verticalité dans l’horizontalité).

Encore en dessous à gauche, ce qui se passe dans les corps astral quand deux êtres se rencontrent. Remarque : dans ce même numéro 17/1, l’étude cosmobiographique de A. Soljenitsyne est un bon exemple de ce principe.

 

 

 

EDITORIAL TOURNANT 16/5

Illyriens et Grecs, Avars, Romains, Slaves, Byzantins, Albanais, Ottomans, etc. : depuis les origines, le Kosovo (mot qui signifie « Champ des Merles »), fut le rendez-vous obligé des vagues d’envahisseurs de tout poil. Ainsi le Champ des Merles peut être considéré comme le point peut-être le plus sensible des Balkans, car cette petite région montagneuse (10000 km2, soit l’équivalent de deux à trois départements français) est devenue un enjeu très symbolique, à la fois ethnique, linguistique, religieux, politico-économique, démographique, humanitaire, etc.

Or, nous assistons là, une fois de plus, à l’application d’un principe abstrait établi par le président américain Woodrow Wilson à la fin de la Première Guerre mondiale pour régler les problèmes des nationalités. Ce principe est celui, dit de « libre autodétermination des peuples » à disposer d’eux-mêmes. Ces grands mots font peut-être un certain effet, mais toute la question est cependant de savoir ce qu’on appelle « peuple » en l’occurrence.

Disons pour simplifier que, dans les faits, il existe deux modèles: d’une part, celui des grands empires qui tendent à vouloir tout organiser dans une culture unique – au sein de laquelle certains particularismes sont plus ou moins tolérés car ils apportent une touche « pittoresque » qui attire les touristes, par exemple les China towns ou les réserves d’Indiens au milieu du melting-pot américain ; d’autre part, le modèle multiculturel et ethnique que l’on rencontre souvent en Europe où des arts de vivre et des langues très divers peuvent souvent se côtoyer, voire même se rencontrer harmonieusement, particulièrement aux régions frontalières, dans les régions européennes du Centre (comme c’était longtemps le cas dans les Balkans) et de l’Est. Ce sont deux manières opposées de vivre le cosmopolitisme, cette impulsion si importante pour notre époque. Elles ont chacune leurs limites : dans le premier cas, c’est le risque de l’uniformisation, de la perte d’identité ; dans l’autre, celui du séparatisme extrême, de la non communication voire même de l’hostilité vis-à-vis de tout ce qui est différent, « étranger ». Curieusement, ces deux extrêmes qui représentent deux réels dangers de notre temps - car tous deux finissent par exclure l’humain - vont en réalité de pair. En effet, dès l’instant où l’on sépare des populations différentes par des murs, où l’on crée des ghettos, on ne fait qu’intensifier du même coup, non seulement les égoïsmes, mais aussi la « culture » abstraite et impersonnelle, dite « passe-partout ».

Dans le cas de l’indépendance du Kosovo, obtenue en privilégiant la « majorité » et en frustrant les minorités, on ne peut qu’aboutir nécessairement aux deux types caricaturaux qui viennent d’être caractérisés.

La critique serait exactement la même que celle que Steiner adressait à Wilson, inspirateur des traités de la fin de la Première Guerre qui portaient en eux toutes les causes de la Seconde : ces traités appliquaient en fait au domaine politique étatique des principes qui ne devraient valoir que pour la dimension culturelle de la société, c’est-à-dire finalement, que pour les individus et leurs associations particulières. La libre autodétermination, en effet, n’est valable que pour les personnes et leur émanation dans le domaine de la culture. Et comme en 1918/19, l’indépendance du Kosovo montre que l’on continue toujours de confondre l’égalité comme principe de l’Etat et du droit, et la liberté, principe de la vie de l’esprit (culture, art, éducation, domaine de l’individu). Car de nos jours, un peuple ne se réduit jamais à lui-même, il se définit beaucoup plus par les relations qu’il entretient avec les autres peuples, et en particulier avec ses propres minorités. De ce fait la recherche de la « pureté ethnique » ne peut plus être un objectif. Mais pourtant, lorsque, aujourd’hui, une majorité ethnique, linguistique, religieuse se donne un Etat national, ce ne peut être qu’au détriment des groupes minoritaires qui vivent dans le même espace. La seule possibilité qui éviterait de retomber dans la logique de l’oppression-frustration-violence-exil serait de considérer que chaque Etat devient plurinational (à la manière des « familles recomposées »), donc le plus large possible, mais qu’en revanche, il accorde l’autonomie la plus grande aux groupes régionaux, locaux, de quartier et bien sûr aux minorités.

Cette solution est celle de la triple organisation sociale préconisée par Rudolf Steiner et elle rend autonomes chacun des trois grands secteurs de la liberté (culture) , de l’égalité et de la démocratie (droit, politique) et de la fraternité associative (vie économique).

Ce numéro de Tournant apporte divers éléments qui facilitent une première approche de ces choses : le Mystère du Graal est une inspiration spirituelle commune et en même temps très différenciée au sein des différents peuples européens - les peuples de l’Europe du Centre, peuples du Moi représentés ici par l’Allemagne et sa mission culturelle – le principe initiatique, à la base de l’évolution de l’âme individuelle et des âmes des peuples – l’actualité et ses rapports avec les trois aspects du problème social.

Sommaire du n° 16/5

  • La compassion active -
  • De Siegfried à Parsifal par Rudolf Steiner
  • Perceval, Parzival, Parsifal
  • Le Graal et le christianisme enjeux des nationalismes
  • Ames des peuples: l'Allemagne et le Verseau par Maria Schindler
  • L'intiation dans la vie de Rudolf Steiner par Friedwart Husernann
  • Dynamique évolutive de la conscience par Albin Talau
  • De l'inconscient spirituel par Lucio Russo
  • France: l'erreur d'introduire l'occulte à l'école
  • Rubrique au fil des pages
  • Le rêve par Misha Kniazeff
  • Rubriques : à voir - nouvelles du monde

 

 

Revues Précédentes


N° 16/4 nov 2007

La compassion active, Michel Joseph - Tournant prend un virage - Initiative : Alliance ELIANT - L’Europe, un organe pour développer la pensée du cœur, Wim Veltman – Egypte : Sekem expliqué aux Européens, Denis Ruff - L’homme et le chien, histoire d’une longue amitié, Michael Kalisch - Les chiens et les chats, compagnons de l’homme, Karl König - Au fil des pages, Robert di Giacomo - Visite phénomènologique naturelle en Auvergne, Roland Ducroux - Nouvelles du monde - les 7 Métaux : couple fer-cuivre / Mars-Vénus, Misha Kniazeff


N° 16/2 juin 2007

Un état des lieux d’après élections, Michel Joseph - Comparaison entre la tripartition sociale et les principes de Nicolas Sarkozy - Le regard obsessionnel sur le travail nous rend tous malades, Götz Werner - L’Europe et ses âmes des peuples : l’Allemagne, Madame de Staël - L’Allemagne secrète, Rüdiger Sünner - Les philosophes de l’idéalisme allemand, Malte Diekmann - Interview : René Quérido, Thomas Mayer - L’école de Chartres, René Quérido

La réincarnation est-elle possible ? Axel Ziemke - Travail sur le double et rencontre avec l’ange Michel Joseph - Au fil des pages… Robert di Giacomo - Sciences et techniques - Alimentation et cycle du vivant, Rémi Mogenet - Couple de métaux : mercure-étain Misha Kniazeff - Le sommeil, Misha Kniazeff


n° 16/1 février/mars 2007
- l’âme française et son rapport avec la constellation du Sagittaire (Maria Schindler)
- concilier l’idée de réincarnation et la croyance en la résurrection
- Dossier : Kaspar Hauser – l’enfant de l’Europe (M. Joseph, J.P. Ablard, A. Floride, C. Niggli, U. Werner)
- La Salutogénèse ou guérison des rapports sociaux (articles d’A.Charrière et de C. Strawe)
- Les « projets noirs » : Aspects spirituels des forces du mal (R. Fayot)
- Les sept métaux et planètes : le cuivre et Vénus (M. Kniazeff)
- Et rubriques: Livres (R. di Giacomo), Informations, Courrier, etc.

15/5 (= dernier de la 15ème année, novembre 2006)
Au sommaire (entre autres) :
Initiation : Le Christ et les alcooliques anonymes, de Marius Gabor - Ames des peuples : la France et le cosmos, de M. Schindler – La révolution de Budapest en 1956, par Akos Ditroï - Les projets noirs (fin de la 2è partie) par Robert Fayot – Rubrique sociale : La salutogénèse, quelle pertinence pour l’organisation sociale ? Des lois aveugles du marché aux lois conscientes des hommes, par Anne Charrière – Le cercle des courants des Mystères, par Malte Dickmann - Le « coup de boule » de Zidane - Etude des 7 métaux et planètes : le fer et Mars, par Misha Knazieff

n° 15/4 été 2006 : L’eau de la vie et le feu de l’esprit, Michel Joseph - Le Mystère chrétien, Rudolf Steiner - La stratégie des forces adverses, Bernard Lievegoed - Dossier l’eau : L’eau source de la vie, Wilhelm Neurohr - Des anthroposophes au Forum mondial de l’eau, David Auerbach - Le Tribunal Latino Américain - Dépêches de presse - L’association «Seine Vivante », Florence et J.Pierre Genestier - Deux livres sur l’eau - Ames des peuples : Le génie de la France, Herbert Hahn - Le Mont Saint Michel, Michel Joseph - Congrès Kolisko – La lecture méditative, Michel Joseph - Nouvelles des gnomes - Nouvelles des abeilles - Comment est né « Contes pour un musicien ? », Pascale Bertrand - Nouvelles du monde –Médecine : la polarité entre tumeur et inflammation, Michael Kalisch – L’internationalisation de l’Amazonie, Chico Buarque – Terrorisme : La troisième crise, Akos Ditroï - Les Projets Noirs (II) : des remèdes possibles ? Robert Fayot – Chronique : Au fil des pages… Robert di Giacomo – Livres : La réincarnation et l’Occident par Jean-Marie Détré - Les 7 métaux : Etain/ Jupiter, Misha Kniazeff

 

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